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Je suis une « sportive du dimanche » ! Dans le sens premier du terme puisque je fais du sport le dimanche. A dire vrai, ça ne fait que 10 mois que j'ai trouvé la motivation pour y aller TOUS LES DIMANCHES . Quand j'étais plus jeune, mon père, qui est un vrai coureur (marathon et compagnie), m'avait inscrite à une course de 6 km si je me souviens bien. Il avait été fier comme un pou (ou un coq, ou comme Artaban pour les plus érudits) quand je suis arrivée 1ère de toutes les filles dans ma catégorie. Malheureusement ma tendance naturelle à la paresse et, du coup, l'idée rebutante de me lever tôt tous les dimanches, a mis fin à ses rêves, jamais je ne marcherais dans ses pas. Et pourtant le potentiel était là, j'étais une ado longiligne, on peut même dire maigrichonne mais grande, avec de longues jambes ; et je ne manquais pas de souffle. A la place, j'ai pratiqué le basket, quelques temps. Là encore, quand la compétition est devenue trop sérieuse, j'ai préféré arrêter et me concentrer sur mes études glander.

Et pour le fun, ou pour me lancer un petit défi, à 30 ans passés, en 2010, je me suis inscrite à ma toute première course La Parisienne, seule. 6Km entre filles, le Paris chic (Pont de l'Alma, Quai Branly...) vidé de ses voitures et dédié à une fête sportive 100 % féminine. Une fois inscrite, la motivation, elle, était plus difficile à trouver mais je l'ai faite ! Je n'ai pas marché une seule fois, j'étais fière de moi.

En 2011, je n'ai pas pu répété l'expérience puisque le jour de la Parisienne j'étais à la maternité, je venais de donner naissance à ma fille (2 ans et demi aujourd'hui).

En 2012, j'ai réussi à recruter une amie pour me suivre dans ma folle aventure:-) Elle était même plus motivée que moi ! Moi, plus imprudente, je ne me suis entraînée qu'à la dernière minute et trop intensivement. Résultat : je suis arrivée le jour de la course avec une vilaine tendinite. Mon amie m'a gentiment accompagnée, elle est restée avec moi pendant toute la course alors qu'elle aurait pu courir comme un lapin, et moi j'étais un vrai boulet, finissant la course en boîtant comme Capitaine Crochet.

Mais en 2013, c'est une vraie petite équipe d'une dizaine de filles que nous avons réussi à réunir. Alors dès mai 2013, je me suis mise à courir avec sérieux. Notre Parisienne à nous a été un franc succès, on s'est amusées comme des folles. Même si il est impossible de faire un score, étant donné le nombre de participantes. Mais là n'était pas l'essentiel ! Nous nous sommes costumées pour l'occasion, nous avons ri, nous avons dansé, c'était fou ! Un souvenir inoubliable...

Bien sûr, nous avons toutes re-signé pour l'édition 2014 ! The show must go on !

Je pratique aussi la Zumba et cette activité est un vrai moment de décompression pour moi. Je suis loin des soucis quotidiens, des sollicitations perpétuelles de mes 2 petits bouchons... Et je m'y suis faite de vraies amies, ça a mis un certain temps mais j'ai réussi à me faire adopter, moi et ma timidité maladive.

Mais pour en revenir à la course à pieds. Je n'y vais pas pour faire un score, ce serait un peu difficile en n'y allant qu'une fois par semaine. Dans l'idéal, pour progresser vraiment (je tourne autour d'une heure aux 10km), il me faudrait deux séances par semaine. Mais pour l'instant, ma petite dernière étant toute la journée avec moi en semaine, je me contente de ma sortie dominicale. Et c'est déjà très bien ! Jamais je n'aurai pensé que ce serait aussi planant. Alors je ne peux qu'encourager mon entourage à s'y mettre, et en ces temps de crise, la pratique du running a un argument de choix, il ne coûte rien à part une tenue de sport et des baskets. Alors qu'est-ce que vous attendez ? :-)